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  <title>Agora Blog - Baromètre étudiant</title>
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  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 28 Jul 2010 14:55:37 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>Paroles d'étudiants</title>
    <link>http://blog.agoracampus.com/post/2009/03/09/Paroles-d-%C3%A9tudiants</link>
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    <pubDate>Mon, 09 Mar 2009 17:38:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>sblitman</dc:creator>
        <category>Baromètre étudiant</category>
        <category>baromètre</category><category>indépendance</category><category>moral</category><category>orientation</category><category>professionnalisation</category><category>santé</category><category>étudiant</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a name=&quot;sarra&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/.Sarra_Zayani_s.jpg&quot; alt=&quot;Sarra&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; title=&quot;Sarra - ©Tatiana Mattlart, mar. 2009&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Sarra Zayani, 19 ans, 2ème année de droit&amp;nbsp;: &lt;/h3&gt;
&lt;h4&gt;l'indépendance, mais aussi parfois la solitude.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Je suis partie de chez mes parents pour aller à la fac à Lyon. &lt;strong&gt;Ici j'ai l'impression de construire ma vie.&lt;/strong&gt; Là-bas, je suis protégée, j'ai l'impression que ma vie est faite. Mais ce n'est pas simple de se faire une nouvelle vie&amp;nbsp;! Les gens disent qu'à la fac on se fait facilement des amis, ce n'est pas vrai&amp;nbsp;: on rencontre beaucoup de monde mais quand on est 400 dans un amphi, c'est difficile, on n'a pas le temps de discuter. Cela prend du temps de se faire des amis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;J'apprécie mon indépendance&lt;/strong&gt;, d'autant que mon père est très strict mais vivre seule quand on sort d'une famille très nombreuse, c'est parfois bizarre. Comme j'étais l'aînée, c'est toujours moi qui me suis occupée de mes frères et sœurs. Là, j'ai du temps pour moi, c'est agréable, &lt;strong&gt;mais ça fait carrément vide aussi !&lt;/strong&gt; Il n'y a aucun bruit chez moi, alors je laisse toujours la télé allumée pour faire un bruit de fond…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Financièrement, mes parents ont des difficultés donc&lt;strong&gt; j'évite de leur demander de l'argent.&lt;/strong&gt; J'ai une bourse de 400 €, plus 200 € d'APL et j'ai fait un prêt pour passer mon permis mais pour le moment, j'ai juste eu le temps de faire un peu de code… Dès que ma bourse tombe, je paie mon loyer, le transport pour aller à la fac, je rembourse mon prêt, et il me reste environ 20 €. Je fais attention, je vais chez les gens plutôt que sortir, mais je n'ai pas l'impression de me priver. »&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a name=&quot;max&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/.Max_Senange_s.jpg&quot; alt=&quot;Max ©Tatiana Mattelart&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; title=&quot;Max ©Tatiana Mattelart, mar. 2009&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Max Senange, 20 ans, 2ème année d'école de commerce :&lt;/h3&gt;
&lt;h4&gt;on manque d'information pour s'orienter, mais on peut se rattraper après !&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Dans mon lycée à Annemasse, on manquait d'information et je n'avais pas conscience de la différence qui existe entre les prépas et les écoles post-bac. C'est pourquoi j'ai intégré en première année une petite école non reconnue par l'État avant de présenter un dossier à l'IDRAC qui possède, lui, cette reconnaissance. Maintenant, je vais essayer d'intégrer une école reconnue tout court&amp;nbsp;! Une ESC par exemple, qui a davantage d'ouverture sur l'international.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;J'ai envie de réussir.&lt;/strong&gt; On m'a toujours dit que j'avais des facultés mais jusqu'en école, je n'avais jamais vraiment travaillé car je n'étais pas motivé. Aujourd'hui, je passe pour un bosseur&amp;nbsp;: j'adore apprendre, je m'investis vraiment et participe à toutes sortes de conférences, en plus des cours obligatoires, notamment sur les questions d'intelligence économique.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Je donne aussi des cours particuliers qui sont en fait du coaching personnel&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: étant proche en âge de mes élèves, je n'ai pas le même échange avec eux qu'un prof et comprends sans doute mieux leurs problèmes. Je fais beaucoup de méthodologie et j'essaie de leur expliquer l'intérêt de l'école. Tout en leur fournissant un maximum d'infos sur l'orientation et les différentes filières qui existent. Je pense même à monter ma propre entreprise pour que mon activité soit reconnue par les parents et les élèves&amp;nbsp;: cela prouvera mon engagement, mon sérieux, même si je reste étudiant. »&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a name=&quot;camille&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/.Camille_Plumere_s.jpg&quot; alt=&quot;Camille ©Tatiana Mattelart&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; title=&quot;Camille ©Tatiana Mattelart, mar. 2009&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Camille Plumeré, 22 ans, 4ème année de médecine :&lt;/h3&gt;
&lt;h4&gt;une formation très professionnelle et un emploi assuré.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;L'avantage des études de médecine, c'est qu'une fois passé le cap de la première année, on sait qu'il n'y aura pas de problème, que &lt;strong&gt;notre travail est assuré derrière&lt;/strong&gt; – pas besoin de soigner notre cv. Quand je sortirai de mes études, on sera en plein creux démographique. On va nous les offrir nos cabinets&amp;nbsp;! J'ai entendu dire qu'il existe des régions, la Creuse par exemple, où l'on paie les cabinets, voire les charges des médecins pour les attirer… C'est sûr, on a ce poids-là en moins par rapport aux autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La différence avec les autres étudiants, c'est&lt;strong&gt; le côté professionnalisant de notre formation.&lt;/strong&gt; À partir de la quatrième année, en tant qu'externe, on est à mi-temps à l'hôpital, à la fois étudiant et médecin, mais plutôt étudiant quand même. On se présente comme ça aux patients. Certains s'en inquiètent mais on est aussi plus disponibles pour eux que le chef du service. On a davantage le temps de discuter avec eux, de les rassurer. Le plus difficile, c'est le passage à l'internat&amp;nbsp;: à partir de là, on doit prendre des décisions seul mais j'ai encore deux ans pour m'y préparer. &lt;strong&gt;On entre progressivement dans le monde du travail.&lt;/strong&gt; On est certes à l'université mais on ne passe pas douze ans sur les bancs de la fac&amp;nbsp;! »&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Zoom sur les IUFM</title>
    <link>http://blog.agoracampus.com/post/2009/03/09/Zoom-sur-les-IUFM-%3A</link>
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    <pubDate>Mon, 09 Mar 2009 17:32:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>sblitman</dc:creator>
        <category>Baromètre étudiant</category>
        <category>baromètre</category><category>enseignants</category><category>formation</category><category>IUFM</category><category>moral</category><category>santé</category><category>étudiant</category>    
    <description>&lt;h2&gt;des étudiants qui ont moins le moral, mais restent confiants dans le système éducatif&lt;/h2&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Depuis la rentrée de janvier, les IUFM sont sur le devant de la scène universitaire, et sur toutes les banderoles des manifestations. Il s'agit là en effet de l'un des principaux points d'achoppement des négociations avec le ministère dans la mesure où &lt;strong&gt;le projet de masterisation de la formation des enseignants suscite une très vive opposition.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si cette actualité ne suffit pas à expliquer à elle seule l'inquiétude des actuels étudiants en IUFM, sans doute infléchit-elle tout de même les résultats de notre baromètre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En effet, alors que 59 % des étudiants français considèrent que leur moral est bon, &lt;strong&gt;seuls 47 % des étudiants inscrits à l'IUFM sont de cet avis.&lt;/strong&gt; 37 % disent avoir un moral plutôt moyen et 16 % carrément mauvais.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L&lt;strong&gt;es futurs enseignants sont aussi, de loin, les étudiants les plus stressés&amp;nbsp;: 95 % d'entre eux le reconnaissent&lt;/strong&gt;, contre 74 % au niveau national. 52 % d'entre eux confient même ressentir «&amp;nbsp;beaucoup&amp;nbsp;» de stress, soit deux fois plus que la moyenne. Des résultats qui peuvent être liés au concours à passer à la fin de l'année.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ainsi, 68 % pensent trouver un emploi qui corresponde à leurs études et leurs qualifications, soit 12 points de moins que la moyenne. Surtout, &lt;strong&gt;seuls 38 % estiment que leur formation et leurs compétences leur permettront d'avoir une situation satisfaisante dans le futur&lt;/strong&gt;, contre 63 % au niveau national, alors même qu'ils savent vers quel métier ils se dirigent. Une façon, peut-être, de dire que la réalité du quotidien d'enseignant ne correspond pas à leurs attentes, notamment sur le plan financier&amp;nbsp;? En effet, les étudiants d'IUFM sont aussi plus nombreux que la moyenne à penser qu'ils vivront moins bien que leurs parents (36 % contre 27 %).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De plus, &lt;strong&gt;la question de l'emploi les inquiète légèrement plus que la moyenne&lt;/strong&gt; (61 % contre 56 %), &lt;strong&gt;même si l'éducation et la recherche arrivent sans surprise en tête de leurs préoccupations&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: ce thème est cité par 71 % d'entre eux, soit deux fois plus que la moyenne.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les étudiants d'IUFM sont également plutôt pessimistes sur la situation économique et sociale&amp;nbsp;: 65 % pensent qu'elle va s'aggraver, contre 47 % au niveau national.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les étudiants d'IUFM sont les seuls à être majoritairement (à 58 %) satisfaits du système éducatif actuel&lt;/strong&gt; au sujet duquel beaucoup d'étudiants se montrent au contraire critiques. Il faut dire que les futurs profs ont souvent été de bons élèves sans problème… Confiants dans ce système, ils croient davantage que les autres étudiants (62 % contre 52 %) que celui-ci peut jouer un rôle d'ascenseur social. Presque unanimement satisfaits de leurs études (95 %), seule une petite moitié d'entre eux apprécient les modalités de l'enseignement qui leur est proposé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les étudiants d'IUFM témoignent par ailleurs d'&lt;strong&gt;une certaine défiance par rapport au politique&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: seuls 31 % d'entre eux font confiance aux instances nationales pour améliorer la situation économique et sociale, alors que la moyenne s'établit à 42 %. On retrouve ces disparités concernant les partis politiques (25 % contre 34 %) et les instances politiques locales (20 % contre 29 %).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En revanche, 40 % des étudiants d'IUFM croient en l'action des syndicats&lt;/strong&gt;, contre 31 % au niveau national. Un écart révélateur quand on se rappelle que les enseignants constituent l'une des professions les plus syndiquées. Cette culture professionnelle transparaît aussi dans le fait que les étudiants d'IUFM figurent par ailleurs parmi les plus enclins à se mobiliser pour faire changer les choses, qu'il s'agisse de signer une pétition, d'agir sur Internet, mais aussi de se mettre en grève&amp;nbsp;: 77 % d'entre eux se disent prêts à le faire, contre 61 % des étudiants en moyenne. En revanche, ils n'envisagent pas vraiment de militer dans un parti ou un syndicat (23 % pour une moyenne nationale de 31 %).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.agoracampus.com/post/2009/03/09/Zoom-sur-les-IUFM-%3A#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Le point de vue de Jérôme Fourquet</title>
    <link>http://blog.agoracampus.com/post/2009/03/09/Le-point-de-vue-de-J%C3%A9r%C3%B4me-Fourquet%2C-Directeur-adjoint-du-d%C3%A9partement-Opinion-et-Strat%C3%A9gies-d-entreprise-au-sein-de-l-Ifop</link>
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    <pubDate>Mon, 09 Mar 2009 17:10:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>sblitman</dc:creator>
        <category>Baromètre étudiant</category>
        <category>baromètre</category><category>Fourquet</category><category>IFOP</category><category>moral</category><category>santé</category><category>étudiant</category>    
    <description>&lt;h2&gt;Directeur adjoint du département Opinion et Stratégies d'entreprise&lt;br /&gt;
au sein de l'Ifop&lt;/h2&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h4&gt;&lt;em&gt;Quels sont selon vous les principaux enseignements de ce baromètre ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h4&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/.Fourquet_t.jpg&quot; alt=&quot;J. Fourquet&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; title=&quot;J. Fourquet, mar. 2009&quot; /&gt;&lt;em&gt;Jérôme Fourquet&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: On note qu'&lt;strong&gt;un certain optimisme se dégage de cette jeunesse étudiante&lt;/strong&gt;, tant sur les capacités individuelles à arriver dans de bonnes conditions sur le marché du travail et trouver sa voie, que de manière plus collective en ce qui concerne le fonctionnement du système éducatif et son rôle d'ascenseur social. Ainsi, &lt;strong&gt;leur moral est assez bon alors même que la situation sociale se dégrade en France et que le monde universitaire est en proie à un mouvement de grogne important.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Le deuxième constat, c'est que &lt;strong&gt;les étudiants entretiennent des liens assez forts avec leur famille&lt;/strong&gt;, aussi bien sur le plan financier qu'affectif&amp;nbsp;: les parents sont le principal pourvoyeur financier des étudiants qu'ils logent très fréquemment, en entretenant avec eux de bonnes relations. On peut ici relever un paradoxe un peu caustique&amp;nbsp;: plus on est âgé, moins on habite chez ses parents et mieux on s'entend avec eux… En tout cas, &lt;strong&gt;il n'y a pas de divorce, pas de rupture vis-à-vis du modèle familial.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
D'autre part, on observe un &lt;strong&gt;niveau de stress assez élevé&lt;/strong&gt; qui n'est &lt;strong&gt;pas forcément spécifique au monde étudiant&lt;/strong&gt; et à la jeunesse dans une société comme la nôtre, où le volume de médicaments absorbé est assez conséquent. Les étudiants ne font pas exception, ils sont tout aussi concernés par le stress, qui est peut-être plus particulièrement pour eux lié à la pression des examens et à la volonté de réussir.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne la condition sociale des étudiants, si &lt;strong&gt;leurs revenus sont essentiellement tirés des subsides familiaux&lt;/strong&gt;, un tiers d'entre eux travaille tout au long de l'année, un tiers pendant les vacances, et un tiers seulement ne travaille pas. On remarque aussi des amplitudes très variables en termes de durée de travail&amp;nbsp;: une minorité non négligeable a quasiment un mi-temps, ce qui peut avoir d'importantes répercussions sur les études.&lt;br /&gt;
Enfin, on observe de grandes différences selon les types de filières&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;les résultats sont globalement plus négatifs chez les étudiants inscrits en lettres et sciences humaines&lt;/strong&gt;, même si le tableau dressé n'est tout de même pas noir. Mais il reste que les étudiants qui suivent des parcours plus sélectifs (grandes écoles, médecine ou pharmacie, IUT notamment) se montrent dans l'ensemble plus positifs et enthousiastes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;h4&gt;&lt;em&gt;Certains résultats vous ont-ils surpris ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h4&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Jérôme Fourquet&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: Nous nous attendions à un moral relativement bon, dans la mesure où &lt;strong&gt;nos enquêtes auprès des jeunes témoignent toujours d'un niveau d'enthousiasme assez élevé.&lt;/strong&gt; Mais aucune enquête récente ne permettait de mesurer les répercussions de la dégradation de la situation économique sur le moral des étudiants, qui résiste donc finalement assez bien.&lt;br /&gt;
Par ailleurs, &lt;strong&gt;contre un discours ambiant qui met en avant les liens distendus au sein de la famille, ce baromètre montre que les relations avec la famille sont fortes et plutôt bonnes.&lt;/strong&gt; Certains parleront peut-être d'un «&amp;nbsp;effet Tanguy&amp;nbsp;» généralisé, mais il apparaît que cette situation convient assez bien aux jeunes.&lt;br /&gt;
En revanche, j'ai été davantage &lt;strong&gt;surpris par la confiance des étudiants dans l'ascenseur social&lt;/strong&gt;, même si cette vision est plus répandue dans les catégories populaires et plus nuancée dans les classes moyennes et supérieures. Selon moi, &lt;strong&gt;il faut faire attention à ce qu'il ne s'agisse pas là d'espoirs déçus.&lt;/strong&gt; Car si les étudiants se rendent compte que le système scolaire dans lequel ils croient encore fortement, ne fonctionne pas, &lt;strong&gt;cela peut déclencher des réactions difficiles à gérer.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.agoracampus.com/post/2009/03/09/Le-point-de-vue-de-J%C3%A9r%C3%B4me-Fourquet%2C-Directeur-adjoint-du-d%C3%A9partement-Opinion-et-Strat%C3%A9gies-d-entreprise-au-sein-de-l-Ifop#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>3. Satisfaits de leurs études, ils restent tout de même critiques sur le système éducatif</title>
    <link>http://blog.agoracampus.com/post/2009/03/09/3.-Satisfaits-de-leurs-%C3%A9tudes%2C-ils-restent-tout-de-m%C3%AAme-critiques-sur-le-syst%C3%A8me-%C3%A9ducatif</link>
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    <pubDate>Mon, 09 Mar 2009 16:59:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>sblitman</dc:creator>
        <category>Baromètre étudiant</category>
        <category>baromètre</category><category>moral</category><category>orientation</category><category>santé</category><category>système éducatif</category><category>études</category><category>étudiant</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Neuf étudiants sur dix se disent satisfaits de leurs études.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les résultats font apparaître quelques écarts selon le type d'études&amp;nbsp;: le taux de satisfaction des étudiants de classes préparatoires et de grandes écoles culmine à 95 %, tandis qu'à l'autre extrême il se maintient à 73 % pour les étudiants de STS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/slide30z.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/.slide30z_m.jpg&quot; alt=&quot;slide30z.jpg&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;slide30z.jpg, mar. 2009&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;52 % des étudiants français estiment que le système éducatif joue un rôle d'ascenseur social.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Ce résultat reste toutefois à nuancer puisque seuls 12 % en sont vraiment convaincus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cependant, 59 % des étudiants estiment avoir été mal informés pour choisir leur inscription après le bac.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce pourcentage est plus élevé à l'université (61 %) qu'en classes préparatoires ou dans les grandes écoles (49 %). La raison très massivement invoquée est la difficulté d'accéder aux bonnes informations et aux bons interlocuteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/slide29z.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/.slide29z_m.jpg&quot; alt=&quot;slide29z.jpg&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;slide29z.jpg, mar. 2009&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;56 % des étudiants jugent que le système éducatif actuel n'est pas satisfaisant.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ce sont les étudiants inscrits dans les premières années à l'université qui se montrent le plus sévères. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est intéressant de noter que &lt;strong&gt;les étudiants en IUFM sont les plus positifs sur le système éducatif&lt;/strong&gt;, et même les seuls à en être majoritairement satisfaits (58 %). Il faut dire que les futurs profs ont souvent été de bons élèves sans problème… Confiants dans ce système, ils croient davantage que les autres étudiants (62 % contre 52 %) que celui-ci peut jouer un rôle d'ascenseur social. Presque unanimement satisfaits de leurs études (95 %), seule une petite moitié d'entre eux apprécient les modalités de l'enseignement qui leur est proposé.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour que les choses changent, &lt;strong&gt;61 % des étudiants sont prêts à se mettre en grève.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des actions qui demandent moins d'implication sont encore mieux accueillies par les étudiants, comme signer une pétition ou se mobiliser sur Internet&amp;nbsp;: 83 % et 68 % des étudiants envisagent de le faire.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En revanche, seuls 31 % d'entre eux pensent à militer dans un parti ou un syndicat. Il faut dire que les étudiants sont en général peu impliqués sur le plan politique.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ainsi la majorité des étudiants estiment pouvoir réussir à s'épanouir et trouver leur voie, même s'ils restent critiques vis-à-vis du système éducatif et sont conscients des difficultés sociales et économiques.&lt;br /&gt;
Cependant, comme le souligne Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département Opinion et Stratégies d'entreprise au sein de l'Ifop, &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;il faut faire attention à ce qu'il ne s'agisse pas là d'espoirs déçus. Car si les étudiants se rendent compte que le système scolaire dans lequel ils croient encore fortement, ne fonctionne pas, cela peut déclencher des réactions difficiles à gérer. »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.agoracampus.com/post/2009/03/09/3.-Satisfaits-de-leurs-%C3%A9tudes%2C-ils-restent-tout-de-m%C3%AAme-critiques-sur-le-syst%C3%A8me-%C3%A9ducatif#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>2.	De bonnes relations avec la famille</title>
    <link>http://blog.agoracampus.com/post/2009/03/09/2.-De-bonnes-relations-avec-la-famille</link>
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    <pubDate>Mon, 09 Mar 2009 16:51:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>sblitman</dc:creator>
        <category>Baromètre étudiant</category>
        <category>baromètre</category><category>famille</category><category>logement</category><category>moral</category><category>santé</category><category>travail</category><category>étudiant</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Le baromètre révèle &lt;strong&gt;l'importance de la sphère familiale&lt;/strong&gt; pour les étudiants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;85 % des étudiants affirment entretenir de bonnes relations avec leurs parents&lt;/strong&gt;, et ils sont même 47 % à les qualifier de très bonnes.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une forte majorité d'étudiants partage ce sentiment, quelle que soit la catégorie sociale considérée. Ce résultat est évidemment à mettre en relation avec le bon moral des étudiants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/slide11z.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/.slide11z_m.jpg&quot; alt=&quot;slide11z.jpg&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;slide11z.jpg, mar. 2009&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;44 % des étudiants habitent chez leurs parents ou un membre de leur famille.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les disparités observées sont ici liées à l'âge&amp;nbsp;: plus les étudiants vieillissent, plus ils prennent leur indépendance, mais mieux ils s'entendent aussi avec leurs parents. La situation géographique explique également les écarts, de 29 % dans le sud-ouest, jusqu'à 63 % en région parisienne. Notons enfin que seuls 12 % des étudiants habitent en résidence universitaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'argent donné par les parents constitue leur principale source de revenus, citée par 70 % des étudiants.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce soutien financier découle des bonnes relations qu'entretiennent les étudiants avec leur famille. Il est logiquement plus important dans les classes supérieures et concerne 83 % des enfants de cadres supérieurs ou de membres de profession libérale, contre 53 % des enfants d'ouvriers (par ailleurs peu représentés dans l'enseignement supérieur).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Seconde source de revenus, le travail est cité par 48 % des étudiants, avant les bourses et autres aides publiques de l'État. D'après notre étude, &lt;strong&gt;les deux tiers des étudiants ont un emploi mais seul un tiers d'entre eux travaille tout au long de l'année&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parmi ces derniers, ils sont 70 % à exercer un emploi en relation assez étroite avec leur formation, ou à trouver un intérêt professionnel à cet emploi, même s'il n'a pas de lien avec leurs études. Ainsi, au total, &lt;strong&gt;un étudiant sur dix travaille pour des raisons alimentaires.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/slide5z.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/.slide5z_m.jpg&quot; alt=&quot;slide5z.jpg&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;slide5z.jpg, mar. 2009&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.agoracampus.com/post/2009/03/09/2.-De-bonnes-relations-avec-la-famille#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>1. Des étudiants heureux, lucides et confiants</title>
    <link>http://blog.agoracampus.com/post/2009/03/09/1.-Des-%C3%A9tudiants-heureux%2C-lucides-et-confiants</link>
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    <pubDate>Mon, 09 Mar 2009 16:46:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>sblitman</dc:creator>
        <category>Baromètre étudiant</category>
        <category>avenir</category><category>baromètre</category><category>emploi</category><category>moral</category><category>santé</category><category>stress</category><category>étudiant</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;59 % des étudiants affirment que leur moral est bon.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Ce résultat va à l'encontre de certains &lt;em&gt;a priori&lt;/em&gt;, parfois à la limite du misérabilisme, tenu sur les étudiants. En réalité, la majorité d'entre eux va bien, 30 % disent avoir moyennement le moral, et seul un étudiant sur dix confie que son moral est mauvais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mais cela ne les empêche pas de se sentir stressés pour les trois quarts d'entre eux&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
Rappelons toutefois qu'il ne s'agit pas là d'une spécificité des étudiants&amp;nbsp;: le stress concerne toutes les catégories de la population française, et notre enquête montre que les étudiants ne sont pas à l'abri de ce phénomène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Six étudiants sur dix considèrent que leur situation financière est correcte ou facile.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Comme on pouvait s'y attendre, cette proportion est fortement liée à la catégorie sociale&amp;nbsp;: 54 % des enfants d'ouvriers et 44 % des enfants d'employés estiment leur situation financière difficile, contre 29 % des enfants de cadres et professions libérales, et 34 % des enfants d'artisans et de commerçants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/slide9z.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/.slide9z_m.jpg&quot; alt=&quot;slide9z.jpg&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;slide9z.jpg, mar. 2009&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais comme pour l'ensemble de la population, &lt;strong&gt;l'emploi et le pouvoir d'achat sont les principales inquiétudes&lt;/strong&gt; des étudiants aujourd'hui.&lt;br /&gt;
Placés en tête des problèmes les plus importants aujourd'hui pour la France, l'emploi est cité par 56 % des étudiants et le pouvoir d'achat par 46 % d'entre eux.
En troisième position, l'éducation et la recherche préoccupent davantage les étudiants que le reste de la population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/slide19z.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/.slide19z_m.jpg&quot; alt=&quot;slide19z.jpg&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;slide19z.jpg, mar. 2009&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et 47 % des étudiants s'attendent à ce que la situation économique et sociale s'aggrave&lt;/strong&gt; et 39 % pensent qu'elle va s'améliorer. Plus les étudiants se trouvent dans une situation financière difficile, plus ils se montrent pessimistes sur cette question.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Malgré les difficultés économiques et sociales, les étudiants envisagent l'avenir avec sérénité et espoir.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;80 % des étudiants pensent trouver un emploi qui corresponde à leurs études et à leurs qualifications.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Même si seuls 29 % en sont vraiment certains, ils restent majoritairement confiants sur leur avenir professionnel. Ce résultat est à relier au fait que 63 % des étudiants ont le sentiment que leur formation et leurs compétences leur permettront d'avoir une situation satisfaisante dans le futur. On note cependant des différences d'une filière à l'autre&amp;nbsp;: ainsi, les étudiants en médecine ou pharmacie sont deux fois plus confiant sur cette question que ceux inscrits en lettres et sciences humaines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/slide21z.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/.slide21z_m.jpg&quot; alt=&quot;slide21z.jpg&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;slide21z.jpg, mar. 2009&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;60 % des étudiants estiment qu'ils auront une situation professionnelle meilleure que celle de leurs parents&lt;/strong&gt;, ou en tout cas l'espèrent puisque 41 % d'entre eux qualifient cette éventualité non pas de certaine mais de probable.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, l'espoir d'ascension sociale est encore assez répandu, notamment parmi les étudiants issus des milieux populaires&amp;nbsp;: les enfants d'ouvriers qui ont une attente très forte dans ce domaine (80 %), alors que les enfants de cadres et de professions libérales se montrent cependant plus prudents (46 %).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.agoracampus.com/post/2009/03/09/1.-Des-%C3%A9tudiants-heureux%2C-lucides-et-confiants#comment-form</comments>
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