<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://blog.agoracampus.com/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
  xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
  <title>Agora Blog - Tag - professionnalisation</title>
  <link>http://blog.agoracampus.com/</link>
  <atom:link href="http://blog.agoracampus.com/feed/tag/professionnalisation/rss2" rel="self" type="application/rss+xml"/>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 28 Jul 2010 14:55:37 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Paroles d'étudiants</title>
    <link>http://blog.agoracampus.com/post/2009/03/09/Paroles-d-%C3%A9tudiants</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:48cc6a5ae3ebfab44c2aef518d416fd2</guid>
    <pubDate>Mon, 09 Mar 2009 17:38:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>sblitman</dc:creator>
        <category>Baromètre étudiant</category>
        <category>baromètre</category><category>indépendance</category><category>moral</category><category>orientation</category><category>professionnalisation</category><category>santé</category><category>étudiant</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a name=&quot;sarra&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/.Sarra_Zayani_s.jpg&quot; alt=&quot;Sarra&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; title=&quot;Sarra - ©Tatiana Mattlart, mar. 2009&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Sarra Zayani, 19 ans, 2ème année de droit&amp;nbsp;: &lt;/h3&gt;
&lt;h4&gt;l'indépendance, mais aussi parfois la solitude.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Je suis partie de chez mes parents pour aller à la fac à Lyon. &lt;strong&gt;Ici j'ai l'impression de construire ma vie.&lt;/strong&gt; Là-bas, je suis protégée, j'ai l'impression que ma vie est faite. Mais ce n'est pas simple de se faire une nouvelle vie&amp;nbsp;! Les gens disent qu'à la fac on se fait facilement des amis, ce n'est pas vrai&amp;nbsp;: on rencontre beaucoup de monde mais quand on est 400 dans un amphi, c'est difficile, on n'a pas le temps de discuter. Cela prend du temps de se faire des amis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;J'apprécie mon indépendance&lt;/strong&gt;, d'autant que mon père est très strict mais vivre seule quand on sort d'une famille très nombreuse, c'est parfois bizarre. Comme j'étais l'aînée, c'est toujours moi qui me suis occupée de mes frères et sœurs. Là, j'ai du temps pour moi, c'est agréable, &lt;strong&gt;mais ça fait carrément vide aussi !&lt;/strong&gt; Il n'y a aucun bruit chez moi, alors je laisse toujours la télé allumée pour faire un bruit de fond…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Financièrement, mes parents ont des difficultés donc&lt;strong&gt; j'évite de leur demander de l'argent.&lt;/strong&gt; J'ai une bourse de 400 €, plus 200 € d'APL et j'ai fait un prêt pour passer mon permis mais pour le moment, j'ai juste eu le temps de faire un peu de code… Dès que ma bourse tombe, je paie mon loyer, le transport pour aller à la fac, je rembourse mon prêt, et il me reste environ 20 €. Je fais attention, je vais chez les gens plutôt que sortir, mais je n'ai pas l'impression de me priver. »&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a name=&quot;max&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/.Max_Senange_s.jpg&quot; alt=&quot;Max ©Tatiana Mattelart&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; title=&quot;Max ©Tatiana Mattelart, mar. 2009&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Max Senange, 20 ans, 2ème année d'école de commerce :&lt;/h3&gt;
&lt;h4&gt;on manque d'information pour s'orienter, mais on peut se rattraper après !&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Dans mon lycée à Annemasse, on manquait d'information et je n'avais pas conscience de la différence qui existe entre les prépas et les écoles post-bac. C'est pourquoi j'ai intégré en première année une petite école non reconnue par l'État avant de présenter un dossier à l'IDRAC qui possède, lui, cette reconnaissance. Maintenant, je vais essayer d'intégrer une école reconnue tout court&amp;nbsp;! Une ESC par exemple, qui a davantage d'ouverture sur l'international.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;J'ai envie de réussir.&lt;/strong&gt; On m'a toujours dit que j'avais des facultés mais jusqu'en école, je n'avais jamais vraiment travaillé car je n'étais pas motivé. Aujourd'hui, je passe pour un bosseur&amp;nbsp;: j'adore apprendre, je m'investis vraiment et participe à toutes sortes de conférences, en plus des cours obligatoires, notamment sur les questions d'intelligence économique.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Je donne aussi des cours particuliers qui sont en fait du coaching personnel&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: étant proche en âge de mes élèves, je n'ai pas le même échange avec eux qu'un prof et comprends sans doute mieux leurs problèmes. Je fais beaucoup de méthodologie et j'essaie de leur expliquer l'intérêt de l'école. Tout en leur fournissant un maximum d'infos sur l'orientation et les différentes filières qui existent. Je pense même à monter ma propre entreprise pour que mon activité soit reconnue par les parents et les élèves&amp;nbsp;: cela prouvera mon engagement, mon sérieux, même si je reste étudiant. »&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a name=&quot;camille&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.agoracampus.com/public/Barometre/.Camille_Plumere_s.jpg&quot; alt=&quot;Camille ©Tatiana Mattelart&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; title=&quot;Camille ©Tatiana Mattelart, mar. 2009&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Camille Plumeré, 22 ans, 4ème année de médecine :&lt;/h3&gt;
&lt;h4&gt;une formation très professionnelle et un emploi assuré.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;L'avantage des études de médecine, c'est qu'une fois passé le cap de la première année, on sait qu'il n'y aura pas de problème, que &lt;strong&gt;notre travail est assuré derrière&lt;/strong&gt; – pas besoin de soigner notre cv. Quand je sortirai de mes études, on sera en plein creux démographique. On va nous les offrir nos cabinets&amp;nbsp;! J'ai entendu dire qu'il existe des régions, la Creuse par exemple, où l'on paie les cabinets, voire les charges des médecins pour les attirer… C'est sûr, on a ce poids-là en moins par rapport aux autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La différence avec les autres étudiants, c'est&lt;strong&gt; le côté professionnalisant de notre formation.&lt;/strong&gt; À partir de la quatrième année, en tant qu'externe, on est à mi-temps à l'hôpital, à la fois étudiant et médecin, mais plutôt étudiant quand même. On se présente comme ça aux patients. Certains s'en inquiètent mais on est aussi plus disponibles pour eux que le chef du service. On a davantage le temps de discuter avec eux, de les rassurer. Le plus difficile, c'est le passage à l'internat&amp;nbsp;: à partir de là, on doit prendre des décisions seul mais j'ai encore deux ans pour m'y préparer. &lt;strong&gt;On entre progressivement dans le monde du travail.&lt;/strong&gt; On est certes à l'université mais on ne passe pas douze ans sur les bancs de la fac&amp;nbsp;! »&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.agoracampus.com/post/2009/03/09/Paroles-d-%C3%A9tudiants#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.agoracampus.com/post/2009/03/09/Paroles-d-%C3%A9tudiants#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.agoracampus.com/feed/atom/comments/49</wfw:commentRss>
      </item>
    
</channel>
</rss>