En guise de programme, le MET a publié une liste des priorités à mettre en oeuvre, selon lui, pour réformer le système d'enseignement supérieur : côté scolarité, il "exige la publication des taux d'insertion professionnelle, qualitativement et quantitativement, établissement par établissement, filière par filière, par l’ensemble des diplômes", ce à quoi travaille le ministère, qui a envoyé en décembre un questionnaire à toutes les universités pour mesurer l'insertion professionnelle de leurs étudiants.
Le développement des stages, mais aussi des jobs étudiants sur les campus, l'élargissement des horaires d'ouverture des bibliothèques, la création d'un ticket restaurant étudiant, ou encore le développement d'un véritable système de "prêts étudiants" font aussi partie des revendications.
Enfin, on voit que les mouvements des dernières années ont laissé des traces. Ainsi, le nouveau syndicat souhaite notamment "instaurer le vote électronique aux élections universitaires, mais aussi "interdire les blocages des facs".