Cinq "domaines d'action" privilégiés ont été définis dans cette convention : tout d'abord mettre en place une meilleure information et un accompagnement renforcé des élèves et des étudiants afin, notamment de "briser l'autocensure". Il s'agit aussi de développer les formations en apprentissage et, concernant les concours, de dispenser de certains frais les étudiants boursiers et d'examiner si certaines épreuves ne se révèlent pas socialement discriminantes. D'autre part, les filières technologiques doivent être revalorisées, notamment par la création de nouvelles classes préparatoires spécifiques.
Enfin, la CGE et la CDEFI se sont donc engagées à accueillir 30 % de boursiers. Cependant, différentes catégories de boursiers existent et il ne faudrait pas que seuls les "plus favorisés" des boursiers bénéficient de ces mesures... Si cette convention constitue indéniablement un pas en avant, elle n'est qu'un premier pas.