Les étudiants utilisent des termes relevant du vocabulaire de l'addiction pour décrire leur dépendance aux médias et détestent être privés de médias, ce qu'ils comparent à être privés d’amis et de famille. D'autre part, ils n’ont pas de loyauté significative pour un programme particulier, une personnalité des médias ou même une plateforme d'information et reçoivent les informations de façon désagrégée et souvent mélangée à des échanges à caractère personnel ; ainsi, ils privilégient les SMS et Facebook, avec le téléphone et les emails lointains comme manière notamment de rester en contact avec leurs proches.
Enfin, l'étude souligne qu’ils pourraient vivre sans télévision ni journaux, mais ne pourraient pas survivre sans leur iPods.