Le baromètre révèle l'importance de la sphère familiale pour les étudiants.

85 % des étudiants affirment entretenir de bonnes relations avec leurs parents, et ils sont même 47 % à les qualifier de très bonnes.

Une forte majorité d'étudiants partage ce sentiment, quelle que soit la catégorie sociale considérée. Ce résultat est évidemment à mettre en relation avec le bon moral des étudiants.

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44 % des étudiants habitent chez leurs parents ou un membre de leur famille.

Les disparités observées sont ici liées à l'âge : plus les étudiants vieillissent, plus ils prennent leur indépendance, mais mieux ils s'entendent aussi avec leurs parents. La situation géographique explique également les écarts, de 29 % dans le sud-ouest, jusqu'à 63 % en région parisienne. Notons enfin que seuls 12 % des étudiants habitent en résidence universitaire.

L'argent donné par les parents constitue leur principale source de revenus, citée par 70 % des étudiants.

Ce soutien financier découle des bonnes relations qu'entretiennent les étudiants avec leur famille. Il est logiquement plus important dans les classes supérieures et concerne 83 % des enfants de cadres supérieurs ou de membres de profession libérale, contre 53 % des enfants d'ouvriers (par ailleurs peu représentés dans l'enseignement supérieur).

Seconde source de revenus, le travail est cité par 48 % des étudiants, avant les bourses et autres aides publiques de l'État. D'après notre étude, les deux tiers des étudiants ont un emploi mais seul un tiers d'entre eux travaille tout au long de l'année.

Parmi ces derniers, ils sont 70 % à exercer un emploi en relation assez étroite avec leur formation, ou à trouver un intérêt professionnel à cet emploi, même s'il n'a pas de lien avec leurs études. Ainsi, au total, un étudiant sur dix travaille pour des raisons alimentaires.

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